Festival Paroles Citoyennes

MAUX D’ENFANTS, MOTS DE FEMMES

Cette sixième édition est constituée par des témoignages relatant des existences ébranlées, suspendues, saccagées, interrompues. Des vies documentées, renseignées, divulguées, transcendées par leur narration.

Elle interroge la place minimisée qu’occupent les femmes dans la narration de l’Histoire (Courageuses),

Et entreprend un tour du monde du féminisme (Je ne serais pas arrivée là si…).

Elle confronte un enfant qui en harcèle un autre dans la cour de l’école (Sur les bancs), et des parents maltraitants jusqu’au meurtre (La Maladroite).

Elle questionne les injonctions de genre (Renversante),

Elle esquisse de l’avortement une histoire intime (L’Événement) et collective (Interruption).

Elle retrace l’histoire de femmes au courage sidérant, prises dans les filets de l’Histoire (Vel d’Hiv).

Que retenons-nous de ces morceaux d’histoire intime, qui souvent ne sont que les échos de l’Histoire collective ? Comment cette parole documente-t-elle notre société contemporaine ? Et comment cette parole documentaire parvient-elle à faire fiction ?

Est- elle si claire, cette ligne imaginaire qui distingue les deux genres, en associant à la première, l’étude, et à la seconde, le divertissement ?

Finalement, ce sont nos échelles de valeur, individuelles et collectives, qui sont ici interrogées.

Écrire, dire, pour soi et pour les autres, ce n’est pas seulement témoigner, ce n’est pas seulement alerter.

C’est endosser une responsabilité dans l’édification de la société.

Festival Paroles Citoyennes

MAUX D’ENFANTS, MOTS DE FEMMES

Cette sixième édition est constituée par des témoignages relatant des existences ébranlées, suspendues, saccagées, interrompues. Des vies documentées, renseignées, divulguées, transcendées par leur narration.

Elle interroge la place minimisée qu’occupent les femmes dans la narration de l’Histoire (Courageuses),

Et entreprend un tour du monde du féminisme (Je ne serais pas arrivée là si…).

Elle confronte un enfant qui en harcèle un autre dans la cour de l’école (Sur les bancs), et des parents maltraitants jusqu’au meurtre (La Maladroite).

Elle questionne les injonctions de genre (Renversante),

Elle esquisse de l’avortement une histoire intime (L’Événement) et collective (Interruption).

Elle retrace l’histoire de femmes au courage sidérant, prises dans les filets de l’Histoire (Vel d’Hiv).

Que retenons-nous de ces morceaux d’histoire intime, qui souvent ne sont que les échos de l’Histoire collective ? Comment cette parole documente-t-elle notre société contemporaine ? Et comment cette parole documentaire parvient-elle à faire fiction ?

Est- elle si claire, cette ligne imaginaire qui distingue les deux genres, en associant à la première, l’étude, et à la seconde, le divertissement ?

Finalement, ce sont nos échelles de valeur, individuelles et collectives, qui sont ici interrogées.

Écrire, dire, pour soi et pour les autres, ce n’est pas seulement témoigner, ce n’est pas seulement alerter.

C’est endosser une responsabilité dans l’édification de la société.

Édition 2023